MARIE ANTOINETTE de Sofia Coppola

Le regne sur le fil du rasoir d'une adolescente (Kirsten Dunst) qui vit son complexe du homard avec un peu moins d'intimité que Jennifer du lottissement pavillonnaire d'à coté. Un Louis 16 soupapes (Jason Schwartzman) pas plus agé et qui doit affirmé sa jeune virilité malgré des ennuis mécaniques réccurants. Un film à l'atmosphère années 80 avec sa pop, ses haribots chimiques, ses vestes à épaulettes pailletés et ses coiffures indescriptibles. La Sofia à son papa a déjà fait mieux. Passe de justesse en première STG.

C.R.A.Z.Y. de Jean-Marc Vallee

Ground control to major Tom...Ground control to major Tom...Take your protein pills and put your helmet on...Cinq frères des années 60 à 80...Ten...Un père aznavourien machiste...Nine...Une mère de famille...Eight...Des tubes en veux tu en voilà...Seven...Du sexe et de la drogue...Six...Du québecquois en veux tu en voilà...Five...Des adolescences difficiles...Four...Des secrets de famille...Three...Putain j'avais les mêmes fringues moches...Two...Des rires et des pleurs...One...Du bonheur et du drame...Liftoff...Un régal qui rejoint le TOP5 de Serge et Léon !

DIKKENEK de Olivier Van Hoofstadt

Un dikkenek est une espèce de gros beauf grande gueule casse bonbon. Voilà un ovni belge avec tout plein d'acteurs dedans aromatisé à la bierre...belge forcément. Dommage que la succession de sketch n'ai pas de cohérence pour en faire un scénario plus solide. De bons moments en perspective tantot, mais un arrière gout de cochon et d'inachevé. Je pense que la malédiction des productions Luc Besson a encore frappée.

(à suivre)